Le roman prend corps pour ensuite se vêtir. Prenant âme; la poésie demeure nue.

shoot

Amélie, tu m’as eu,
Quand tu m’as vu, t’as tout de suite su,
Ce que tu pourrais faire d’un mec comme moi,
Y’avait qu’à faire le premier pas,

Moi j’étais assis dans un coin,
A faire semblant de me sentir bien,
A regarder autour de moi,
Les gens qui ne se ressemblent pas,

Moi j’étais assis dans mon coin,
J’étais pas préparé tu vois,
A te voir surgir entre mes mains,
Puis rentrer tranquillement chez toi,

Amélie, tu m’as bien eu,
Peut-être que c’était pas voulu,
Mais toi au moins tu le savais,
Que jamais on ne se reverrait.

Les mots sont si menteurs que tout peut être dit avec poésie.

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