Après une nuit sans sommeil, le jour m’ensoleille.

Houla merde, reste plus que 4h30 avant que le réveil ne sonne. Je vois ça d’ici. À coup sûr, j’aurai la tête à l’envers, hein, du genre de celle qu’on arbore quand on est tiré du néant avec la violence cruelle d’un vieux son strident, et que même si c’est un paradoxe corporel, j’aurai la tête dans le cul et ça me mettra hors de moi.

À coup sûr, la pluie cessera de tambouriner la vitre, cédant la place à une brume épaisse chargée d’odeurs qui te retournent le bide tellement t’es crevé. Tout semblera d’une étrangeté implacable et pourtant rien n’aura vraiment changé. À coup sûr, je vais encore m’endormir assis, la tronche vide de souvenirs, de pensées, et de mémoires, juste avec mon petit rêve récurrent, celui où je me retrouve dans un environnement net, clair, et sans passé, le genre d’endroit où je me repose sur du propre, du tout doux, tu sais, le genre de rêve où je renais.

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