Un écrivain qui se livre, c’est un peu comme un canard qui se confie …

La chaleur s’immisce entre les draps, et dans mes veines, rempart contre l’hiver qui promet de venir. Je m’y love comme on creuse son terrier. Je caresse le livre dont les pages bruissantes marquent le début de mon sommeil. Du fond de ma sérénité temporaire, je me dis qu’il y a tant à quoi je ne peux rien.

Une voix me susurre à l’oreille que tout va bien et je n’ai pas à m’en faire. Je me lève, j’écarte les épais rideaux et laisse la lumière frapper mon corps pour lui redonner vie. Je reste ainsi quelques temps. Je vais bien.

bed
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