Vaut-il mieux être un homme qui persévère ou qui perd ses rêves ?

Lundi : Plusieurs personnes font ce que nous devenons. Appelez ça des influences, des maîtres, des éducateurs… Je déjeune avec un de mes pères professionnelles. En quelques mots, il sais me dire et me faire comprendre beaucoup plus de chose que d’autres. Question de confiance. Aveugle.

Mardi : En rendez-vous avec une ancienne collègue de quarante ans que j’aimais bien avant de la rencontrer et toujours autant après. Elle est tout en générosité. Et regarde avec un coté mère juive, qu’elle revendique, entre protection et introspection. Je suis dans mon élément.

Mercredi : Je joue, je gagne. Chut. (PS4)

Jeudi : Je refuse une offre de poste.

Vendredi : Nous fêtons la réussite pro de deux collègues dans le troisième à Lyon. Une trattoria à la française. De la bouffe comme à la maison. Une ambiance comme à la maison. Il faudrait plus de réussite pro !

Samedi Dimanche : Loin, très loin en vacances.

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Une réflexion sur “Vaut-il mieux être un homme qui persévère ou qui perd ses rêves ?

  1. Pingback: Je n’ai plus levé les yeux au plafond depuis des lustres. | Ca glandouille dur par ici !

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