On fait ce qu’on peut avec les moyens du bar.

Lundi : Redonner confiance à une femme victime d’un petit copain qui a tous les atours du sale con est un travail qui prend du temps. Quelques échanges plus tard, la dame est repartie avec un sourire et un autre regard.

Mardi : Une journée à courir. Enchainer de bons rendez-vous, de riches échanges, ne pas s’essouffler.

 

Mercredi : Usage frauduleux de ma carte bleu, Dingue, j’ai rien vu venir.

 

Jeudi : J’ai procrastiné. Pas longtemps. C’est une saveur douce de partir à la dérive en se disant : « il y a un truc que tu dois faire ». Et ne pas le faire. 

Vendredi : Le bruit des valises qui se préparent, je crapahute dans tous les sens. Dés le soir le silence. Putain de vacances.

 

Samedi : Il a fait chaud, non ? Moi, j’ai eu très chaud comme si j’avais été plongé dans une F1 trop longtemps, comme si le soleil avait décidé de me suivre toute la journée. Paradoxe.
F1

 

Dimanche : La route Napoléon.
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