Les certitudes sont le cul de sac des pensées.

Moi je suis à la fenêtre. Je suis à l’écoute. Je passe le temps comme si je me trouvais petit garçon dans la salle d’attente d’un dentiste pas commode. Je ne bouge pas. Je ne fais aucun bruit. Je ne veux pas parler non plus. Les mots ricocheraient contre les murs, s’amplifiant dans un brouhaha qui deviendrait terrifiant. Je suis assis à la fenêtre et je réfléchi pour deux. Je ne suis pas loin de l’introspective. Et pourtant sans volonté, sans envie, moi je ne serai pas grand chose. Je reste là en silence à regarder autour de moi dans cette salle d’attente parce que maman m’a dit doucement la première fois que j’ai ouvert la bouche “ chute ”. Et si même maman parle doucement, c’est que la sentence est sans appelle.
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