L’étoffe par mes doigts dessine la chair, épouse la ligne, colore la fesse, galbe le sein. Petite aiguille de désir…

A elle je suis, à elle je me donne. Sans calcul. Sa bouche, sa langue, ses mains, son odeur, son corps de femme. Je prends tout.

La voir s’emparer de son cadeau me dégoupille. Elle est belle aussi quand elle me regarde, quand elle se fait plaisir. Ses mouvements, lents ou sauvages sont experts, me ravissent, comme jamais.
Ma tête l’écoute, mon corps s’oubli dans la douceur du sien.
Jamais aussi libre, aussi exposé je suis.
Il est tard, oui, mais jamais fatigué quand il s’agit d’être son homme.

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