Je suis tellement sensible que quand j’épluche une banane, je pleure.

J’efface un peu la douleur sur son front. Elle semble enfin apaisé après les heures de tempête. Je la regarde dormir au fond du lit, espérant qu’elle trouve enfin le repos et je puis je m’en vais  dormir car je n’ai rien à faire là. Je ne suis qu’un passager du vent, et même si mes pas restent sur le sable, nos vies ne sont encore que le pointillé l’une de l’autre. Je remplis son absence.

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Je sens la fatigue sur son corps, je ressens les tremblements de son souffle, je devine le tourment de son âme. Je pose la paume de ma main sur son coeur et je l’entends battre une jolie mélodie pour moi. Je tiens la main de ma copine en attendant la nuit. Je regarde les photos au mur de la chambre. Des gens vivent à côte d’elle sans savoir qu’elle rêve de moi. Je n’ose pas la réveiller pour lui parler. Je devine son coeur qui s’emballe. Je lâche la main de ma copine dans la chambre. Je l’embrasse, elle me dit à demain dans un souffle. Je dis bonne nuit a celle qui remplit mes jours et mes nuits. Et puis je rentre dans la nuit la tête dans les étoiles.

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