La nuit tombe goutte à goutte. J’attends les heures.

Une femme au téléphone me dit qu’elle est triste, en mal d’une absence, des larmes de tristesse et de désespoir dans le combiné. Je regarde le ciel couleur ocre et silence a travers la fenêtre, je n’entends plus le désespoir des gens, je ne sais plus les couleurs de la vie des autres. On se vacille de quelques mots, on emprunte nos corps, on échange nos coeurs, on ne valse plus, on s’étreint comme pour ne plus s’oublier. Les nuits d’empathie, ou j’effleure tes lèvres, ou je sens ta peau sous mes doigts, même si elle n’est pas là. Je te dis quelques maux que j’aimerais effacer, tu me glisse des sanglots que j’aimerais éteindre. J’entends ta voix dans le soir, j’allonge mon corps dans le noir, je dépose mes yeux au pied de mon lit. Je devine ta main dans ma main, nos existences ne sont plus des songes. Ton corps est un miroir, un reflet de nos vies. Le jour viendra petite.
Nos vies seront.
Nos vies viendront.
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Je te jure qu’elles viendront.
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