Le hasard fait bien les roses.

 La vie avec Elle, s’échappait comme un rêve chaque fois que je croyais la tenir au creux de mes désirs. La vie près d’elle c’était la deviner et la dessiner même quand elle n’était pas présente physiquement. J’aurais bien voulu décrire l’élégance de son corps quand elle marchait au milieu des cadavres des illusions perdues de ceux qu’elle n’aimait pas. Elle promenait sa silhouette aérienne dans les rues de Lyon alors que mon cœur palpitait au creux de ses mains. Les trains partaient, les horloges tournaient et les jours défilaient. La vie auprès d’elle ne m’angoissait jamais car tout semblait s’imbriquer comme dans ce jeu vidéo des années 80. Il n’y avait jamais de douleurs physiques , jamais de sensations négatives ou d’illusions fanées. Je la regardais m’aimer et je me regardais l’aimer.
La vie semblait simple.
La vie avait l’odeur d’un parfum entêtant dont elle seule détenait la formule.
L’amour sentait si bon.
d
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