L’amour naît d’un regard, vit d’un baiser et meurt d’une larme.

Elle avait des cheveux longs couleurs noirs et je savais que ses yeux avaient la couleur de la nuit. Elle me rappelait cette chouette si gracieuse que j’avais observé de l’autre coté de la forêt un matin à l’aube. Ce matin là, éjecté d’une nuit paisible après que la veille j’ai vidé seul ma bouteille de rouge d’un domaine de bourgogne ou j’avais séjourné lors d’un 14 Juillet sur la roche de Vergisson, je regardais son visage dans la clarté du jour. L’aube dessinait sa silhouette parfaite sur l’herbe fraichement ensoleillée. Elle souriait, heureuse et apaisé. Je savais qu’elle partirait bientôt mais je n’y pensais pas trop. La vie était comme le vent dans les branches des arbres, elle remuait les feuilles et puis elle repartait.

Je savais que je pouvais vivre loin d’elle puisque nos esprits ne se quittaient plus.

aff

J’ai souris à l’évocation de cette phrase et j’ai soufflé sur ses cheveux pour les faire voleter dans l’air frais de l’aube. Puis j’ai déposé ma tête au creux de sa poitrine et j’ai écouté son coeur battre. Apaisé, je me suis rendormi, la main posé sur son ventre, ma vie au creux de ses reins.

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