Du bout des doigts, aux abois du bout des bois.

plan

 

Certains paysages se dévorent, les feuilles s’envolent, laissent peu de trace, à peine un vague murmure, une sensation de déjà-lu.

 

Pas celui-ci.

 
 

Je suis resté assis immobile pendant plusieurs heures, afin de mieux absorber le paysage, ou plutôt pour me laisser absorber par le paysage. Vous ne devenez pas le paysage, c’est lui qui devient vous. Le vrai calme m’a toujours fait l’effet d’un cadeau difficile à accepter.

 
La route du retour – Jim Harrison
 
 
 

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