Haut folin, eaux ragent.

Extérieur : campagne, pluie, orage et éclairs, une voiture.
A l’intérieur de la voiture, je brûle dans ces bras.

HF

Elle est tellement belle, toute serrée contre moi, mes mains ne lâchent les siennes que pour se poser pour son cou. Et nos visages, trop proches, se contemplent en souriant. Il suffirait d’un mouvement, il suffirait de beaucoup de choses pour que tout éclate, que tout naisse. Mais je ne suis pas ce genre de garçon.Ah ah, je suis timide, ou débile. Et lorsqu’elle me serre plus fort, que mon visage disparait dans son cou, il n’y a que le silence, et une nouvelle danse.

et le lundi matin,
Une dernière danse, merveilleuse,
Et un départ.

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