Vacances ou congés payés ?

J’ai recommencé. Oui, une nouvelle fois. Encore. Je sais, c’est dingue. En tout cas pour moi. Il faut vraiment que je sois obligé pour agir ainsi. Mais voilà, je n’ai pas eu le choix. La question que je me pose maintenant est : vais-je encore recommencer à prendre des Congés payés ?

Je ne vous donnerai pas le contenu, je ne vous donnerai aucune information, comme d’habitude nous allons nous divertir sur un thème, la Glandouille.

 

 

En à peine vingt-quatre heures, on a l’impression que toutes nos belles pensées de vacances se sont évaporées dans l’impitoyable sonnerie du réveil. Pire qu’un 2 janvier, quand on rallume son bédo douceur de lendemain de résolution. On était beau et bronzé, on se sent déjà blanc comme un cul avec en fond musical les vitrines de Noël qui ne vont pas tarder à s’allumer. Il paraît que chez Art et Déco, il y a déjà les guirlandes… Pendant les vacances, on ne fait rien, on Glandouille. C’est la théorie, parce que quand on Glandouille, on ne pense pas boulot, ni projets, on ne revient pas sur les soucis, on tire des traits pour les états-unis en 2013, on s’évapore faussement, jamais complètement. Puis on se baigne quand même en pensant qu’on se baigne, on en profite en se disant qu’on en profite, on se fait quelque Apéro, on se défi au canyoning , on se fait des plaisirs ou on s’apérotise. 

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L’été, on réalise des trucs simples, comme regarder l’Ardèche, s’émouvoir d’une montagne ou d’un étal au marché de Ruoms ou de glace italienne. L’été on se regarde devenir cool, en essayant de ne pas compter les jours. Puis les jours s’imposent quand même et on se met à compter. Au début, c’est super il reste encore plus de jours que quand on est arrivé ; mais très vite arrive le jour du milieu où on se dit que c’est cool, il reste la même chose, puis un bon tiers, puis c’est cool il reste trois jours, puis deux, et demain on en profite à mort on pensera au départ le jour du départ. Mais non, on fait quand même ses valises la veille parce que foutu pour foutu autant y aller tranquille. Et voilà, on est de retour, on sourit en disant que c’était chouette ces vacances, tout en rangeant les affaires d’été et en pensant au boulot. Espèce de cycle bizarre que l’on maîtrise à peine. Il faut être solide dans sa tête pour revenir de vacances.

Bien sûr, on pense à ceux qui n’ont pas de vacances mais… Quoi ? Ha non c’est vrai, on y pense pas. On a déjà beaucoup à penser.

 

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