On vit une époque fort minable alors…

        Un geste simple, une légère torsion du dos et des hanches et ses cheveux bruns ont tout d’abord effleurés mon costume, puis sa tête s’est appuyée contre mon épaule. J’ai retenu mon souffle, comme pour suspendre ce moment dans le temps. Le faire durer éternellement, pour qu’un jour on retrouve nos corps oubliés dans cette même position.


Ne rien changer, ne surtout pas bouger, ne rien dire.

Elle me prend la cigarette de ses doigts graciles et l’apporte à ses lèvres. Elle tire une bouffée et expire doucement la fumée. Elle retient le temps. Je pourrais mourir, à cet instant, je suis le plus heureux des hommes.

 

      C’est étonnant comme certaines personnes nous marquent. Ils laissent une trace indélébile dans notre âme pour ne plus nous quitter. Il suffit d’y repenser et on se sent avec eux.

 

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