Faut-il sauter le pas : de passer chez les assistés du pignon ?

Oui c’est nouveau, des tests sur ce site !

Ah non, j’avais déjà fait un retour pour une 208 VTi et pour les Pneus michelin Wild run’R

Donc, pour ce troisième test, c’est le Giant Dirt-E +2 , un VTT VAE, j’ai eu la chance de profiter d’un prêt pour tester ce vélo de la part d’un commerçant dedié au cyclisme d’Autun.

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Avant j’étais plutôt contre ce type de VTT (assisté par un moteur électrique) mais, après avoir tester ce genre de monture, on constate bien les contraintes et les biens-faits du VTT VAE.

En discutant avec un pratiquant du VAE, il me disait que pour lui qui faisait du VTT que le deux fois par semaine, c’était que du plaisir de ne plus éprouver comme avant.

Bref, depuis je me posais pas mal de questions, et j’ai pu tester ce week end le Giant Dirt-e, le VTT VAE de la marque Taïwanaise, et bien franchement je suis vraiment content de ce test, je comprends mieux les pour et les contres… Mais la fierté et mon coté un peu écolo en prend un coup.

Ne vous attendez pas à un test pro, j’en suis loin, mais vous aurez mon ressenti.

Au début ce qui choque, c’est le poids du VTT VAE (environ 21kg). Premier tour de roue sur du plat goudronné, sans assistance, le Giant Dirt-e s’en sort finalement pas si mal. Bon, les 21kg lorsque l’on attaque du faux-plat, ils commencent à se faire sentir. Je passe en mode « eco », et là je me retrouve avec un VTT pesant 11kg et pédalant assez bien. Non je n’ai pas changé de VTT, mais l’apport de l’assistance fait comme si cela enlevait la lourdeur du VAE. Néanmoins, l’effort est toujours là, sans pédalage, le vélo n’avancera pas.

Ensuite, je quitte la route, pour prendre un GR qui pique bien, je change de pinions et là, je force : ça pique mais ça passe. Sauf qu’ensuite c’est une montée de pierres (le Morvan, sans surprise !). En temps normal, j’aurais mis pied à terre, mais là je passe dans le mode « normal » de l’assistance. Le VTT VAE fait sentir le soutien au pédalage sur cette ascension, mais ça galère tout de même à monter… Et oui, il faut des jambes quand même ! Une fois passée ce pierrier, je re-bascule en mode « éco » car c’est du faux plat.

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Je regarde le moniteur : en 20min, j’ai bouffé un peu moins de 5% de batterie.

Soudain, un nouveau pierrier bien plus long (et là encore j’aurais d’habitude mettre le pied à terre) mais je bascule en mode « sport » et là un gros coup de pouce ! Enorme tout simplement ! ça monte  presque tout seul. En revanche, je manque encore de techniques pour monter des murs de ce style. En effet, certaines pierres sont glissantes et m’obligent  tout de même de mettre le pied à terre… J’arrive en haut assez rapidement (j’ai du gagner 6 min sur la montée par rapport à d’habitude, ou je dois passé 20 min) pas de pause et frais comme un gardon, paré pour la descente ! Rien que pour ça, c’est génial !

Première descente, j’ai désactivé l’assistance et le Giant Dirt-e, c’est plutôt stable (normal vu son poids), ça rassure. Par contre, les freins sont secs et puissants, la roue arrière se bloque rapidement. (le pneu arrière, un hutchinson toro, renvoie une très bonne adhérence).

Je monte en mode « sport » la D228 jusqu’à la mairie d’Uchon, c’est super tout simplement ! La cote de 18% s’effectue avec une bonne transpiration à l’arrivée, mais sans un seul arrêt pour reprendre son souffle.

En haut, je continue à faire mumuse en descente mais, cette fois-ci, avec l’assistance. Pourquoi ? Tout naturellement pour les relances en sortie de courbes car c’est juste énorme ! Deux coups de pédales et me voila déjà à plus de 24km/h (en mode « Sport »). Par contre, faut savoir doser le VTT et ce genre de relances car avec le principe de gravité, il est facile de sortir trop large et de finir dans la bouchure de Mûre.

Ce Giant Dirt-e  n’est pas un enduro ou un DownHill, mais il est plutôt rassurant par sa stabilité, facile à coucher dans les courbes, la fourche avant peut être verrouillé, l’amplitude du débattement donne un confort classique, semblable aux autres VTT.

Niveau autonomie c’est franchement pas si mal, bon j’y suis allé comme un bourrin, après le stade de la découverte, le compteur a indiqué 32km, pour 50% de batterie (pourtant ça pique niveau dénivelé et je n’ai pas hésité avec le mode « sport »).

Le Compteur est bien pensé, le changement de vitesse est bien géré, je regrette le bruit du moteur électrique et j’aurai préféré une courroie pour transmission (plus léger, plus résistant, moins salissant…) couplé avec un moyeu de type rohloff.

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Au final, j’ai beaucoup apprécié cette expérience et je comprends mieux pourquoi certains ne retourneront jamais sur un VTT normal après un tel test. Même si j’ai bien aimé, mon prochain VTT ne sera pas un VAE, car je m’estime encore en forme pour faire le fou sur deux roues et je ne veux pas encore tomber dans cette facilité (fierté etc… ^^). Plus tard, lorsque j’aurais moins le temps, je prendrais sûrement un VTT VAE, d’ici la, ils auront surement baisser les tarifs….

Voici une trace de la descente:

Je ne suis pas raciste, j’ai plein d’idées noires.

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Je ramasse les morceaux épars qu’ils restent de mon âme et en fait un petit tas au creux de ma main, je souffle dessus pour les disséminer dans le jour tombant. Vivre n’est pas la pire des punitions. Vraiment pas la pire. J’envoie mon visage heurter des murs de métal pour essayer de les repousser. Mon nez explose sous la force du choc. Souffrir n’est pas la pire des punitions. Souffrir n’est pas la pire des choses. Je fracasse mes dents à coups de marteau, une après l’autre, les unes et les autres. Je me couvre les yeux pour ne plus voir le monde, je les éteins pour ne pas constater ton absence. Ignorer n’est pas la pire des choses. Ignorer n’est pas une punition. Je ne tiens même plus sur mes jambes, mes genoux ont craqués sous le poids du désespoir. Je m’allonge dans la nuit et j’attends que les ténèbres m’entourent, que les lumières s’éteignent, que le souffle se suspende. Mourir n’est pas la pire des choses, pourrir n’est pas une punition. Rien ne peut me détruite, rien ne peut me toucher, tant que tu es près de moi. Rien ne peut m’effleurer, hormis la vie sans toi. Rien ne peut me coucher. Si ce n’est la vie sans toi. Rien hormis toi.

Est-ce qu’aimer, c’est tromper ?

Je ne sais pas trop par quoi commencer, il y a beaucoup à dire sur ces derniers années. Mes mondes parallèles vont trop vite, la réalité, la famille, les amis, le travail d’un côté, la virtualité, les échanges, les rencontres, la curiosité de l’autre. Et au milieu, il y a un lien, une complicité, un désir, un plaisir.

La passion peut naître pour 5 minutes, jours, semaines ou mois, mais la routine ronge tout. Donc on songe à tout plaquer. Mais une séparation au bout d’une décennie, c’est sauter d’un bateau au milieu d’un océan, sans terre à l’horizon. Et partir à la nage dans une direction inconnue. Forcément, on y réfléchit à deux fois avant d’agir.

La maison est vide. Chose inédite pour un vendredi soir. Ma femme est partie chez mes beaux-parents avec les trois enfants. Je devrais m’ouvrir une bière, commander une pizza et mater un film. Pour une fois, pas une comédie romantique ou un Disney. J’ai le choix. Je suis seul. Je peux faire ce que je veux. Mais en vérité, j’ai juste ouvert une bière. Les pieds sur la table basse du salon, avec mes chaussures. Un crime en temps normal. Douce sensation de rébellion. Mon esprit vagabonde, mais un sourire revient toujours. Celui d’une femme. Pas la mienne. C’est bien le problème.

Non, il ne s’agit pas de ma maîtresse. D’une amie. Pour être plus précis, la femme d’un ami. Un couple que mon épouse apprécie, que l’on rencontre pour quelques soirées ensemble. Une parenthèse hors du temps que j’attends chaque année avec délice. Juste pour Elodie – son prénom, vous l’aurez deviné -, son sourire, sa légèreté, son pas vacillant après deux verres de vin, sa manie de s’égarer à chaque visite de village… et ses insomnies. Car elles coïncident avec les miennes. Et ces heures, sur une terrasse rafraichie par la nuit à discuter de tout. Surtout de rien. Mais pas de notre quotidien. Plutôt de nos rêves d’enfant pas totalement évanouis. Sans regrets, mais avec une nostalgie encore teintée d’espoir.

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Je l’aime. J’en suis certain désormais. Elle aussi. Je le pense. On n’en parle pas. Nous ne nous sommes jamais embrassés, ni tenus la main. Rien. J’en ressens l’envie, oui, mais pas le besoin. Pour 5 secondes, minutes ou heures, je me sens vivant avec elle. La femme d’un autre. Je ne pense pas à briser mon couple, ni le sien.

Les pieds toujours sur la table basse, la bouteille de bière vide, cette question occupe mon esprit : est-ce qu’aimer, c’est tromper ?

//brouillonné en 2012

Rien ne lie la grandeur d’âme et la largeur de sexe : Fail-ation

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Pendant qu’elle me suce sur le canapé en cuir italien fabriqué en Chine, je note mentalement ces mots : Oeuf, quatre piles AA, mouchoirs, lait… Je peigne ses cheveux pour lui rappeler qu’au bout de cette bite, il y a un homme qui vit. Je dégage son visage, rassemble les victimes blondes d’un balayage, puis attrape le petit palmier à deux mains. Je tiens maintenant la tête par sa poignée.

Si je connaissais son prénom, je pourrais me fendre d’un « Ayala, c’est bon ».

Mais l’accent hébreux … Je n’ai pas été foutu de comprendre.

Politique, sexe et religion : si si le mélange existe.

Grandir, c’est voir que le monde n’est pas à la hauteur.

Chez les premiers hommes, le membre le plus puissant du groupe pouvait baiser tout le monde s’il le souhaitait. Comme quoi en 4 millions d’années, l’humanité n’a pas beaucoup évolué. Entre l’homme préhistorique et l’homme politique d’aujourd’hui, seules les méthodes ont changé. A l’époque, quand le premier rencontrait un peu de résistance, il se servait d’un gourdin pour passer en force. Alors qu’aujourd’hui, le second n’a qu’à utiliser le 49.3.
Non vraiment, c’est génial la politique.
On a rien trouvé de mieux pour prendre les gens pour des cons depuis les religions.

D’ailleurs, ce n’est pas tout à fait un hasard si pendant des siècles, politique et religion ont été intimement liées. Les deux ont la même stratégie : faire croire au bon peuple qu’il existe un être supérieur qui lui veut du bien. La différence, c’est que contrairement au curé, l’homme politique a besoin que tu sois majeur pour te la mettre.

Donc ce qui devait arriver, arriva. Le 14 juillet 1789, le peuple a défoncé l’État.
Et tout le monde s’est mis à rêver de liberté, d’égalité et de fraternité. C’est beau. On dirait du Yannick Noah dans le texte.
Oui, mais c’était sans compter sur la nature humaine.

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Dans les faits, le système oppressif n’a pas disparu, il a juste changé de forme. Les puissants ne pouvant plus légitimer les inégalités sociales par le simple droit divin, ils ont simplement inventé un truc pour que la soumission paraisse moins violente. La Démocratie.
Et la religion dans tout ça ? Et bien comment dire…

A longueur de journaux, de livres, d’émission de télé, ça nous bassine avec les racines chrétiennes de la France. Par contre, dès qu’il s’agit d’aimer son prochain comme soi-même, là ça se met à bafouiller. Il n’y a qu’à voir le délire de cet été. Quand les politiques se sont plus intéressés aux musulmans qui nagent habillés parce qu’il s’agissait de burkini plutôt que des migrants en train de se noyer.

J’en viens donc aux Droits de l’Homme. Ce n’est qu’un vulgaire bout de papier qui n’aura jamais la valeur de celui sur lequel est rédigé un contrat de vente de 100 rafales à l’Arabie Saoudite. Le fric, c’est le pouvoir. Le pouvoir, c’est le fric. Et ça, la majorité des politiques l’a bien intégré. En premier lieu ceux qui veulent faire baisser les minimas sociaux mais refusent d’être sanctionnés financièrement pour leur absentéisme à l’Assemblée. Les mêmes qui t’expliquent qu’il faut travailler plus, plus dur, plus longtemps, mais gagner moins, évidemment.

Sincèrement, tous ces rentiers cumulards qui n’ont jamais vraiment bossé ne devraient pas se mêler du droit du travail, comme les prêtres de sexualité. La vérité, c’est que la plupart des hommes politiques gèrent mieux leurs économies que la nôtre. C’est triste, mais c’est ainsi.

Moi depuis que je suis inscrit sur les listes électorales, je n’ai jamais eu l’impression que les principaux candidats en avaient quelque chose à foutre de moi, de nous. J’ai plus eu la sensation d’être une fille qui s’est inscrit sur adopteumec.com pour pouvoir choisir par qui elle va se faire niquer.
Et sous cet angle, les primaires, on dirait plutôt des préliminaires.

Après je dis ça, mais malgré tout, je pense qu’il faut continuer à voter. Parce qu’à mon avis, l’abstinence n’est pas le meilleur moyen de lutter contre le sida, comme l’abstention n’est pas la manière la plus efficace de combattre le populisme et la corruption.
L’espoir d’une prise de conscience collective.
C’est encore plus flagrant avec la présidentielle passée. Car face à tous les abus de nos politiques, combien sont-ils aujourd’hui à se dire déçus de tous les partis et que cette fois, c’est décidé, ils vont voter FN ?
Désolé, mais ça revient à penser : « Tous mes ex baisaient mal donc je vais me faire sodomiser par un berger allemand ».
Et ça, décemment, je ne peux m’y résoudre.

J’ai voulu reprendre du poil de la bête mais elle s’est épilée.

Il est déjà 17h, le Bus démarre dans quelques secondes, des amoureux s’embrassent sur le trottoirs, des enfants tirent la langue derrière les vitres et je n’ose pas regarder le visage de la femme qui vient de s’asseoir en face de moi. Je bois une gorgée d’eau pour me donner une contenance. Je me demande si sa peau est douce.

Je me souviens avoir reconnue une amie, comme on se retourne brutalement dans la rue en croisant une silhouette remarquable. Grande, mince, une gueule d’actrice, un regard caché derrière de belles lunettes, des amis en commun, j’étais déjà intrigué et l’envie d’en savoir plus a eu raison de ma réserve sociale masculine habituelle. La conversation pouvait commencer pour le plaisir de la découverte. L’espoir des prémices, cette phase intense ou l’on peut passer une journée entière à se dire des banalités et laisser tout tomber autour, oublier de bosser, de déjeuner… elle n’existait pas au quotidien mais je ne voyais que elle. Mes journées étaient rythmées de mots, de photos, pas le temps de souffler, je savais trop l’éphémère de la situation, elle savait trop la rareté de ces moments. Quand deux inconnus ressentent l’évidence.

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J’ai un trac de bachelier, je sais que ce soir je vais la croiser à cette soirée où tout le monde veut être invité. Nos bouches n’ont pas attendu d’entendre le son de nos voix qu’on s’était réservé pour cette première fois. Le baiser fût long, je n’ai plus aucun souvenir de cette soirée, du trajet. Téléportés dans ce hall d’hôtel, les tapisseries se succèdent, différentes à chaque étage, son tee shirt au sol, des nuages, sa jupe remontée sur ses hanches, des fleurs, mon torse nu contre ses seins. Sans vêtements ni pudeur, la porte de la chambre 601 se referme derrière nous… Bienvenue au Paradis des amoureux d’une nuit ou d’une vie.

L’éphémère dure maintenant depuis plusieurs années… Ce fût un plan Kulte plein d’avenir.

Je lui écris des vers pour qu’elles y boivent mes paroles.

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Elle est tombée amoureuse
Elle s’est relevée âme heureuse
Elle s’est couchée langoureuse
Elle s’est levée langue heureuse

Ta petite tête vient se frotter contre la mienne, elle finit par se caler dans mon cou comme pour y trouver refuge.
Tu effaces par ce geste tout ce que le monde a de mauvais, comme si le fait de te blottir contre moi nous enfermait dans un cocon d’insouciance. Il ne reste à cet instant que nous deux et la douceur de tes cheveux de femme qui glisse sur ma peau, tes petits doigts qui enserrent les miens et tes yeux curieux de tout.
Tu me regardes.

Ton visage s’illumine alors d’un sourire instinctif, indispensable, tes yeux se plissent et ton visage prend des airs d’universalité.

Tu me tapotes sur le torse, je suppose que ça veut dire que tu es heureuse, ici avec moi. Je me rends compte combien ces moments sont précieux, je les sais évanescents et moi si éphémère.

Oublions ce qu’il adviendra. Profitons de maintenant, de cet instant où tu te frottes les paupières rongées par le sommeil auquel tu tentes en vain de résister. Tes petits yeux se ferment pour de bon, ton souffle se fait plus profond.
Je tiens à toi.