Qu’il y a t-il comme plus belle réponse, face aux aléas de la vie, d’en faire une force ?

space

Le monde se divise en deux catégories : il y a ceux qui ne savent pas ce qu’ils vont faire du reste de leur vie et il y a ceux qui me disent ce que je dois faire du reste de ma vie. Quand je me retourne sur ma vie, je souris fort. J’ai fait ce que j’ai voulu, avec bordel et enthousiasme.
Je ne regrette rien.

Il y a la peur irrationnelle, celle qui m’a figée et puis les autres. La peur de mourir, la plus intense, vécue à 1 fois. Dans celle-ci, j’ai pu mesurer la force de vie qui m’animait, l’adrénaline qui submergeait ma peur.

Il en reste ce sentiment d’invincibilité qui m’a traversé un instant de toute part et puis cette pensée gravée en moi, de protéger comme mon plus précieux trésor, la fragilité de la vie.

Publicités

L’amour est un risque à courir.

Autosave-File vom d-lab2/3 der AgfaPhoto GmbH

On prend la route avec la 207 SW finition Outdoor, notre embarcation crapahute sur les routes endormies, traversant le brouillard et ressortant pour bondir au lointain. On roule, on dérape, on se marre, on claque des dents, on prie en douce, on s’agrippe aviaire, on cligne des yeux, on arrive à l’hosto !

Pris en charge, en-blousés, allongée, oxygénée, anesthésiée, périduralex, on attend en se dilatant le col tranquille autour d’un étrier !

Bon, moi quand je stresse, je cause et ce dont je suis convaincu c’est que nous deux, presque trois, on sait ce qu’est le grand amour. Je le sais parce que je t’aime depuis que je t’ai vue et que je t’aimerai jusqu’à la fin du monde. Tandis que toi, tu m’écoutes pas vraiment, tu « contractionnes » en me contractant la paume, tu regardes le plafond les yeux mi-clos. Et puis faut que je te dise. Je te suivrais comme ton ombre, parce que ton ombre, c’est moi. Mais ça va s’arranger ! Quand notre 1+1 donnera 3,  il y aura plus d’ombre, je m’arrangerai pour qu’on soit heureux. La vie, c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on tombe. Sauf qu’avec moi, tu tomberas pas !

Et voilà qu’une poussée de titan dévoile une petite tronche et que ma vie devient plus tolérable. La petite tronche est rejointe par un petit corps, si vous saviez. Rose de partout. Et visqueux aussi. Un cri jaillit. Ça chiale de toute part.

Je me retiens un minimum puis me laisse aller. C’est une fille. On savait ! Te l’avais pas dit ? oups !

La môme est un petit être de 45 centimètres avec un petit front, le dos duveteux, de grands yeux, un nez coin-coin, la bouche d’argent, un menton fleuri, guiliguili ! A serrer les poings. Des intonations qui vous transportent. On n’ose plus parler : on silence de concert en salle d’accouchement. Je suffoque d’émotion.

Dehors, le hurlement feutré et strident du vent s’arrête brusquement. Alors que mon regard vaporeux se pose par hasard sur les rideaux de la chambre d’hôpital, le lit s’éclaire lentement. Les grands jets solaires arrosent les murs blancs.
Allongée sur le ventre de sa mère, elle tourne délicatement la tête attirée par la clarté. Comme un ange. Alors je prends sa main dans la mienne et je lui souris.

Enfin je me réveil, 6h45, allez Petit-Dej’ !

Je ne te dis pas que mes cauchemars sont de la merde, je te dis juste qu’au fond du jardin, elles donneraient un excellent compost.

La goutte d’eau roulait inexorablement vers les fesses, sillon de désir infertile.

J’étais assis, pour une fois, au premier rang de l’amphithéâtre, perdu dans mes pensées comme souvent, à observer mes contemporains, leurs visages si variés, leur air pensif, quand elle apparut, exaltée, différente.

tumblr_ogj20dJDEl1qaw4nbo1_1280

Elle devait être assise un peu plus loin, hors de ma vue, pourtant elle ne passait pas inaperçue. Un grand pull en laine grise à grosses mailles, une sac kaki avec un petit drapeau allemand, une jupe chamarré de couleurs vives fluorescentes. Elle se pressa sur sa chaise comme un animal paniqué.

Chacun de ses gestes était ample, soyeux, poétique. Même quand elle ramassa son sac à dos, elle le fit avec une certaine gestuelle, précieuse, envoûtée, elle s’en servit comme d’un partenaire. Elle le serra dans ses bras, le caressa comme elle le ferait avec un visage, puis d’un geste brusque, le repoussa le plus loin que ses bras frêles le pouvaient. Elle avait l’air tellement habité par sa danse. Elle se tenait face à son reflet sur la table basse de l’estrade, se courbait en arrière avec une étonnante flexibilité, restait la tête en arrière un instant, elle creusait son dos pour accentuer sa cambrure avant de se dresser comme un serpent méfiant. Sa tête dodelinait lentement, suivant un rythme imaginaire. Elle inspirait profondément, puis se recroquevillait comme une coquille.

On ne voyait qu’elle dans ce champ de gens immobiles.

Je souriais. Je me suis rendu compte que j’étais le seul. Non pas pour me moquer mais parce que je trouvais sa folie douce et assez touchante. En fait, j’avais presque envie de me lever et de la rejoindre dans son délire.

Les gens se mettaient à sourire, elle était coincé dans sa bulle d’exubérance, à ignorer la bienséance…

Son moment de prise de parole devant l’amphitéâtre arriva. Elle s’envola tel un oiseau, dans un grand pas chassé, convaincue de sa prestation. Puis elle pris la parole au micro, en portant sa tête haute comme le font les vraies étoiles.

Je vous avoue m’être encore perdu dans mes pensées..

Tomtom Runner 3

636385669939949836WF

La Tomtom Runner 3 est une montre solide et la partie logiciel/application s’est sensiblement améliorée avec des interfaces au goût du jour. Je regrette la synchronisation en bluetooth avec son smartphone est assez lente. C’est assez bizarre d’ailleurs, j’ai un peu de mal à me l’expliquer. La synchronisation bluetooth avec les montres nokia (withings) sont bien plus rapides.
La Runner 3 reste étanche jusqu’à 50m, classique pour une montre.
L’autonomie annoncée est de 11h en mode GPS et passe à 9h si le cardio optique est utilisé. Vous pouvez encore compter 3-4h de moins en cas d’écoute de musique.

Installation et paramétrage de la TomTom Runner 3

Au début tout est simple… On recharge la montre sport, on installe l’application smartphone puis on l’appaire avec le smartphone. Cela s’effectue très très rapidement et l’appairage également en moins de 10 secondes mon téléphone a été reconnu. Les problèmes arrivent ensuite : Il faut installer l’application pour un PC/MAC nommée TomTom MySports Connect. L’installer, puis la configurer. Je vous fait grâce de la suite car c’est très long. Bref, installer le TomTom MySports Connect est digne d’une application des années 1990 ! Une application qui ouvre seulement une page web pour le suivi des activités…Merci monsieur TomTom de revoir cette partie car pour le commun des mortels, c’est compliqué et pas clair.

Le mode traqueur d’activités

Le classique est présent avec le nombre de pas, la distance parcourue, les calories brûlées / dépensées, le suivi du sommeil et des activités. A noter que ces informations sont consultable en live directement sur la montre sur le jour en cours et une semaine. La mise en œuvre de ces fonctions est bien pensée et pratique.

Quelques subtilités: Bien activer le capteur cardio sans forcement activer le suivi 24/24, sinon pas de relevé cardio durant les activités. La lumière Verte clignote au début, et s’éteint peu après. Lors du lancement de l’activité, le suivi cardio s’active sans souci.

A noter qu’il y a une fonction de type notification en lien avec le smartphone pour les SMS.

636926085250-2-zoom.jpg

Les parcours:

La grosse nouveauté de la Runner 3 est le suivi d’itinéraire.
Alors comment ça marche?
Et bien c’est assez simple. La montre est doté d’une boussole.

Quelque soit l’endroit où vous êtes vous pouvez trouver sur internet des parcours qui vous intéressent. Une fois un parcours trouvé (Strava, runtastic…), il suffit de récupérer le fichier GPX sur ordi et de l’importer sur MySports Connect(site web) et ensuite sur la montre. Tout simplement.
Une fois enregistré sur la montre vous n’aurez plus qu’à suivre les indications sur les deux sous écrans de la montre (navigation lointaine et navigation plus précise).
Personnellement je l’ai testé également à vélo et c’est assez sympa.
Petit détail manquant selon moi, le fait que la montre ne vous indique pas la sortie hasardeuse de l’itinéraire… dommage.
Vous pouvez compter enregistrer jusqu’à 15 itinéraires.

Si jamais vous n’avez pas téléchargé d’itinéraire sachez que quand vous courez votre trace GPS s’affiche. Utile si vous souhaitez refaire un parcours et utile aussi pour revenir en arrière en cas de doute pendant une sortie.
Un bel outil donc, utile et simple d’utilisation, qui permet d’ouvrir de nouveaux horizons de course en terme de navigation. (compatible avec Strava pour les transferts d’activitées.)

TomTom_Sports_App_Product_Showcase2

En conclusion:
Il est important de choisir une montre qui vous corresponde, tant en terme d’activités que d’utilisation et d’ergonomie car elle devient vraiment votre partenaire de tous les entrainements.

La TomTom a des points positifs importants comme le confort et la gestion du multi sport. Par contre l’application pourrais être légèrement revisité, peut être en projet chez TomTom. Bref, ma vie de sportive occasionnel avec la montre est très conviviale et simple. L’expérience de sportif amateur en est améliorée.

En fin de compte, pour passer à une montre sport de milieu de gamme, la TomTom Runner 3 est un bon choix !

L’amour arrive en silence et repart en claquant la porte.

J’ai croisé dans la rue ma première amante lyonnaise. Par hasard.

Elle a souri, moi aussi.
Elle a vieilli, moi aussi.
Et puis la vie a repris.

J’ai surnommé mon ex « Carglass » pour son absence totale de franchise. Plus sérieusement le problème avec elle, c’était qu’elle aimait déjà son prochain.

Je ne lui en veux pas, je ne lui demande pas de s’excuser, nous n’avions pas les mêmes notions de la relation amoureuse..

bl

Aujourd’hui tout est différent, il faut profiter de chaque moment, il me semble que je ne peux plus remettre ça à plus tard. Alors avec ma femme, un éclat de nuque à l’orée de la chevelure, une corps joliment dessinée, une moue innocente qui laisse la porte ouverte aux interprétations, il en faut peu pour susciter le désir, et encore moins pour l’éteindre…

Elle avait un décolleté si plongeant que mes yeux s’y sont noyés.
Je l’aime.

J’ai appris que le bonheur d’un jour pouvait ne pas passer la nuit.

-1.jpeg

 

Elle est parti sans explication.

Je me suis longtemps demandée si j’y étais pour quelque chose, je crois qu’on est toujours responsable du comportement, des réactions de l’autre. Pas coupable mais jamais innocent.

J’aurais aimé qu’elle m’explique même si au final j’aurais eu encore plus mal. Mais là, de ne pas savoir… Un jour, elle est parti brutalement, elle est sorti de notre vie et de la sienne aussi. Je préfèrerais qu’elle m’accable, qu’elle me le cri ce pourquoi mais pas ça, pas ce putain de silence.

Retourne-toi, regarde-moi et dis-moi pourquoi.

Que je puisse au moins te détester.

Antidaté de 2005.

 

Formation Paris : 22 – 23 Novembre 2016

Au terminus du train, des centaines de gens se déversent sur le quai, marchant d’un pas pressé vers leurs destins respectifs. Ils me croisent, me frôlent, me bousculent, me dépassent… Je découvre ces milliers de visages humains qui fourmillent dans la grande gare, puis je pense aux dizaines de milliers d’autres qui s’activent dans le quartier, les centaines de milliers dans la ville, les millions du pays, les milliards sur terre, et moi qui erre dans cette gare avec un vertige soudain à l’idée de ce chiffre.

wallpaper-2312533

On pourrait croire que je prône la pensée unique, mais loin de moi cette idée, je suis juste effrayé par le pouvoir de la vanité et la dépendance à la hiérarchie d’un peuple soumis à des croyances, des chefs d’état, et des besoins créés par des firmes immenses et inextinguibles. Nous sommes devenus des valeurs boursières, des chiffres dans un sondage, les variables d’ajustement d’un bilan comptable à l’échelle mondiale.

Pendant qu’on s’affaire à trouver le moyen de se payer le dernier smartphone ou n’importe quel autre bien, il ne nous reste que peu de temps pour nous indigner le soir, sur nos canapés, sur la possible faillite du système, les banques à l’appétit gargantuesque et la misère qui touche les pays pauvres.

On pourrait s’aimer simplement, se respecter dans une espèce de tolérance naïve, de solidarité enfantine, mais l’Homme a une histoire, vieille, violente mais toujours vivante qui aujourd’hui résonne dans les viscères congestionnées d’une société qui se cherche des coupables.

Tous ces regards qui me croisent sont autant de vies, de secrets, de passions, de déceptions et je ne me sens jamais autant humain que pendant ces instants-là, quand je me retrouve au milieu d’une gare à me faire bousculer par les gens.

Je suis l’un des leurs, foncièrement, à tout jamais. Le soleil libéré d’un nuage épais, transperce la façade vitrée pour venir m’aveugler. Les silhouettes s’étirent sur le sol froid, ils redeviennent les anonymes de la Gare de Lyon et moi je disparais dans le glissement d’une porte coulissante.